Le digital, ça sert à court-circuiter. Ça sert à décentraliser le pouvoir financier. Optimiser le digital nous permettra de débrancher les marchés financiers, de destituer les nombreux intermédiaires de la finance. Nous voulons les désactiver et nous libérer de leurs toxicités.  Toxicité pour la planète, pour sa biodiversité et pour l’humanité toute entière.

 

QUE VOULONS NOUS FAIRE ?

Donner à chaque citoyen une fraction de ce pouvoir financier, c’est-à-dire lui offrir l’opportunité de monétiser lui-même son pouvoir de décision de consommateur. Un pouvoir fractionné de tel sorte que plus aucun chef ou gourous ne pourra plus reconstituer la pyramide.

 

QUEL EST-CE POUVOIR ?

Le pouvoir de relier, la Consommation, l’Épargne et l’Investissement.  À ce jour, ce pouvoir est entre les mains de l’industrie financière selon ses règles et ses bénéficies. Chaque fois que vous consommez, chaque fois que vous dépensez le moindre centime vous rémunérez les investisseurs et donc l’épargne   Nous exploiterons le digital pour prendre ce pouvoir et nous affranchir des intermédiaires qui décident à notre place de notre destinée.

 

 

POURQUOI FAIRE ?

Pour commander à l’industrie, à l’économie réelle, un nouveau code que nous aurons préparé au préalable. Un code éthique, social, solidaire et écologique. Un code indépendant et systémique.

Car l’industrie obéit à ceux qui financent…le citoyen va prendre cette place de financeur majeur via son Fonds éthique de consommateurs. Un Fonds d’investissement nouvelle génération. Hyperpuissant, sans précédent.

 

COMMENT DÉMARRER ?

D’abord se mobiliser et se regrouper avant de préparer des appels d’offres en direction de certains groupes industriels. Il nous faut les isoler du reste de la « meute ». Nous allons les diviser pour mieux les faire plier. Catégories : banques, assurances, mutuelles, carte de paiement, opérateurs télécom, opérateur internet, moteurs de recherche…Il nous faut être des millions pour négocier ces appels d’offres. Une première étape sera de mobiliser les associations et leurs réseaux respectifs afin de démultiplier nos forces.

Nous avons des partenaires potentiels à solliciter pour nous aider à augmenter notre audience. Ensemble nous pourrions mener des actions groupées pour attirer leurs attentions. Via les réseaux par exemple.

 

QUEL TYPE DE NÉGOCIATIONS ?

Notre fidélité groupée contre du cash. C’est notre défi à tous. C’est un défi citoyen qu’il nous faut remporter comme première bataille.

Ces appels d’offres, basés sur des enchères d’un genre nouveau, ont pour finalité de collecter des capitaux de démarrage. C’est-à-dire, que ceux qui auront apporté le plus de cash par catégorie, seront les lauréats et deviendront nos partenaires officiels.  Le rapport de force va changer.

ET EN ENSUITE ?

Ensuite, notre Fonds est constitué. Ses prises de décision sont collégiales. Un comité de surveillance veillera à la stricte application de notre label éco-citoyen. Un comité formé par des représentants de consommateurs, des syndicats agricoles, des pme-pmi, des associations sociales et solidaires…)

Ce Fonds aura pour première mission de construire un nouveau circuit-court financier (mais pas que). La pièce maitresse sera un premier groupe de distribution.

 

UN GROUPE DE DISTRIBUTION ?

Notre Fonds citoyen aura la charge de préparer et de lancer une OPA sur un groupe de distribution avant d’en modifier son ADN. Si notre capacité de rachat se révèle être insuffisante, des alliances avec d’autres fonds seront proposées. Des alliances ponctuelles et limitées dans le temps. Le temps que nous accédions à notre totale autonomie. Aucun fonds ne refusera d’apporter son aide à une forte communauté de consommateur. N’oubliez pas, ils obéissent à la loi de l’offre et de la demande. En supprimant les intermédiaires, nous redevenons de plein droit « la demande ». Profitons-en.

Ce groupe de distribution deviendra la propriété du Fonds. C’est-à-dire la propriété du citoyen. Une sorte de « nationalisation ». Il ne sera plus un centre de profit indépendant et ses actionnaires historiques seront invités à quitter le navire progressivement.

Sa vocation sera d’alimenter la monétisation du pouvoir de décision du Consommateur. On ne rémunère plus des actionnaires statiques via le canal des dividendes mais des actionnaires dynamiques via le canal marketing en temps réel (charges déductibles/ avant impôts/ avant actionnaires traditionnels). De nouvelles relations seront proposées aux fournisseurs. Des relations inespérées car plus gagnantes, plus harmonieuses, plus respectueuses en échange bien sûr de nouvelles pratiques commerciales et financières. Ainsi que l’acceptation de notre label, bien évidemment. Ils deviendront des agents de propagation de notre label indépendant auprès de leurs réseaux respectifs de sous-traitants…sous-traitants qui à leurs tours deviendront agents de propagation du label et ainsi de suite…comme une trainée de poudre.